Pensée sans penser ou penser sans pensée.
Parfois, on finit par aimer être en assise pour penser au lieu d’entendre et de voir ce qui est. L’assise devient alors la voie du discours intérieur, de l’expérience catégorielle, du jugement et de sa certitude qui prend forme dans un «moi j’ai raison». Encore faudrait-il que l’on accepte de vivre en position instable, tout en sachant qu’être en déséquilibre n’est, à coup sur, pas du goût de l’ego.